Cette page présente le programme détaillé de la cinquième édition de l’atelier mondial de santé communautaire. Pour plus d’informations sur le format de l’atelier, les inscriptions, la langue, etc., veuillez consulter la page Atelier mondial de santé communautaire.
Introduction
La cinquième édition de l’Atelier mondial de santé communautaire s’est tenue du 10 au 12 juin 2025. Le thème de cette année est « Bâtir des communautés équitables et durables: agir sur les déterminants commerciaux de la santé« .
Cet atelier mettra en lumière l’influence des déterminants commerciaux de la santé sur la santé communautaire et explorera la manière dont les actions de santé publique peuvent y répondre. Différentes initiatives, avec une attention particulière aux méthodes participatives, seront explorées afin d’analyser les conflits d’intérêts et les bénéfices potentiels des actions du secteur privé pour améliorer la santé à l’échelle des communautés. Les participants pourront renforcer et développer leurs capacités autour de ces enjeux.

L’Atelier mondial de santé communautaire offre un espace où les professionnels de la santé communautaire, les acteurs de la promotion de la santé et les responsables politiques partagent leurs pratiques et développent leurs compétences, et où parallèlement les chercheurs renforcent leurs capacités à mener des recherches participatives avec les communautés.
Les organisateurs sont la Chaire UNESCO Éducations & Santé, l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), l’Union Internationale pour la Promotion de la Santé et l’Education à la Santé (IUHPE-UIPES), le Réseau Francophone International pour la Promotion de la Santé, l’Association Européenne de Santé Publique (EUPHA), l’Université Clermont Auvergne et l’Université de Huddersfield.
Les contibutions seront évaluées sur la base des critères suivants : Nombre de mots compris entre 300 et 500 mots ; Clarté de la pensée ; Justification raisonnable ; et Pertinence de l’apprentissage démontré.
Aller directement à :
10 juin 2025 – Jour 1
ACCUEIL – MOTS D’OUVERTURE

MODÉRATEUR
Goof Buijs est le manager de la Chaire / Centre collaborateur OMS Éducations & Santé. Depuis 2019, il est le directeur de Global Health & Education Consultancy. Il a fait du croisement de la santé et de l’éducation son domaine d’expertise. Il est un réseauteur expérimenté, un expert dans la création et le pilotage de projets internationaux axés sur la prévention et la jeunesse, un innovateur, un formateur et un animateur d’événements et de conférences. Il soutient la coopération entre les personnes, en mettant l’accent sur les talents et le caractère unique de chacun..

DISCUTANTE
Nicola Gray est co-titulaire de la Chaire UNESCO Éducations & Santé. Elle est maîtresse de conférences à l’Université de Huddersfield, au Royaume-Uni. Pharmacienne depuis 1991, elle a travaillé dans les hôpitaux, auprès des communautés, et dans le secteur universitaire. Elle est membre du conseil d’administration de l’Association britannique pour la santé des jeunes (UK Association for Young People’s Health) et vice-présidente pour l’Europe de l’Association internationale pour la santé des adolescents (International Association for Adolescent Health). Elle a publié de nombreux articles et tribunes concernant la santé des jeunes, la littératie en santé et la réouverture des écoles pendant la pandémie de COVID-19, ainsi que sur les défis pour les enfants et les jeunes vivant avec une maladie non transmissibles (MNT).
Keynote Le nouvel ordre technologique – la refonte de la santé et de ses déterminants

Prof. Ilona Kickbusch PhD – Directrice du Digital Transformations for Health LAB à l’Université de Genève et coprésidente du Conseil du Sommet Mondial de la Santé. Professeure Ilona Kickbusch est une experte mondiale de premier plan en matière de santé. Tout au long de sa carrière remarquable, elle a contribué à de nombreuses innovations, politiques et initiatives éducatives. Elle a reçu de nombreux prix, diplômes honorifiques et distinctions. Elle a été décorée de la Croix fédérale du mérite de la République fédérale d’Allemagne (Bundesverdienstkreuz) et de la médaille de l’OMS pour sa contribution à la santé mondiale. Elle est professeure honoraire à la Charité de Berlin. Elle continue de conseiller l’OMS et est membre du Global Preparedness Monitoring Board. Elle a été membre du Conseil de l’OMS sur l’économie de la santé pour tous, une initiative novatrice. Elle a été l’une des principales instigatrices de la Charte d’Ottawa pour la promotion de la santé, du Réseau des villes saines de l’OMS, de l’enquête de l’OMS sur les comportements liés à la santé et les écoliers, de l’alphabétisation en matière de santé et de la santé dans toutes les politiques. Elle s’est toujours engagée en faveur de la santé et des droits des femmes et a lancé la liste @wgh300 des femmes leaders dans le domaine de la santé mondiale. Elle est fondatrice et présidente du Centre de santé mondiale de l’Institut de hautes études internationales et du développement à Genève et a été directrice de la division Santé mondiale de l’École de santé publique de l’université de Yale. Elle a coprésidé la Commission Lancet FT sur « Gouverner l’avenir de la santé en 2030 : grandir dans un monde numérique » et travaille actuellement à la mise en œuvre de ses recommandations, en particulier celles qui concernent les déterminants numériques de la santé.
Résumé : Les nouveaux mondes virtuels, les outils numériques et l’intelligence artificielle redéfinissent notre quotidien, la pratique médicale, la prise de décision, la politique et la concurrence économique. Les déterminants numériques de la santé et leur interaction avec d’autres déterminants constituent un domaine d’étude récent : les déterminants sociaux peuvent être renforcés par la fracture numérique, tandis que les déterminants commerciaux alimentent les plateformes et les algorithmes qui ont un impact sur notre santé. L’extraction massive de données a donné naissance à un vaste marché de la marchandisation des données, qui sont vendues à des fins lucratives et non partagées pour garantir l’intérêt général. La réglementation est encore plus lente et complexe que pour les autres déterminants commerciaux. Les capitalistes des données sont devenus non seulement des moteurs économiques importants, mais aussi des acteurs géopolitiques. De nouvelles politiques sont nécessaires et de nouvelles compétences sont indispensables.
De la santé communautaire à la guérison : approches participatives pour réduire la violence et les traumatismes

Dr Jason Corburn est professeur à l’École de santé publique et au Département d’urbanisme et d’aménagement du territoire de l’Université de Californie à Berkeley. Il est directeur du Centre pour des villes saines dans le monde de Berkeley. Il est l’auteur de cinq livres primés, dont Cities for Life (Island Press: 2021), Slum Health (UC Press, 2016), Healthy City Planning (Routledge, 2013), Toward the Healthy City (MIT Press, 2009) & Street Science (MIT Press, 2005). Son dernier ouvrage, coécrit avec DeVone Boggan, intitulé Advancing Peace: Ending Urban Gun Violence Through the Power of Redemptive Love (Promouvoir la paix : mettre fin à la violence urbaine par le pouvoir de l’amour rédempteur), sera publié par MIT Press en 2025. Le professeur Corburn est un leader mondial dans le domaine de la recherche et de l’action reliant l’urbanisme et la planification environnementale, l’équité en matière de santé communautaire, la science citoyenne et la sécurité publique. Parmi les nombreuses distinctions qui lui ont été décernées, le professeur Corburn a été nommé l’un des « 40 penseurs clés sur les villes » dans le monde par Routledge en 2017. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.jasoncorburn.com.
Résumé : Que signifie pour les praticiens de la santé communautaire passer d’une approche centrée sur la santé à une approche centrée sur la guérison ? Dans cette présentation, le professeur Jason Corburn décrira son travail de recherche-action mené avec les membres d’une communauté pour mettre fin à une épidémie de violence armée urbaine et aider à rétablir des liens communautaires solides et à reconstruire l’environnement bâti. La violence armée ravage les communautés et détruit les chances d’être en bonne santé ; les gens vivent dans la peur, ils n’utilisent pas les espaces publics, les enfants ont du mal à apprendre et leur sommeil, entre autres, est perturbé. La violence armée s’accompagne souvent d’autres formes de violence structurelle au sein de la communauté, telles que le manque de services de base, de logements abordables, de rues sûres, d’espaces verts et d’opportunités économiques. À Richmond, en Californie, les autorités locales ont créé le premier bureau de médiation aux États-Unis, puis ont adopté la première ordonnance municipale du pays sur la santé dans toutes les politiques, ou loi. En collaboration avec des ONG, les autorités locales et les membres de la communauté, ces initiatives visent à mettre fin à la violence armée dans cette ville et à promouvoir la guérison avec les communautés, et non sur elles ou pour elles. Les participants à cette session découvriront comment Richmond et d’autres communautés : a) utilisent une approche du développement communautaire tenant compte des traumatismes ; b) se concentrent sur des pratiques axées sur la guérison pour traiter les traumatismes intergénérationnels ; c) mesurent la guérison au sein de la communauté à l’aide de méthodes participatives ; et d) mobilisent le secteur privé pour soutenir les initiatives axées sur la guérison.
11 Juin 2025: Jour 2
ACCUEIL

MODÉRATEUR
Goof Buijs est le manager de la Chaire / Centre collaborateur OMS Éducations & Santé. Depuis 2019, il est le directeur de Global Health & Education Consultancy. Il a fait du croisement de la santé et de l’éducation son domaine d’expertise. Il est un réseauteur expérimenté, un expert dans la création et le pilotage de projets internationaux axés sur la prévention et la jeunesse, un innovateur, un formateur et un animateur d’événements et de conférences. Il soutient la coopération entre les personnes, en mettant l’accent sur les talents et le caractère unique de chacun..

DISCUTANT
Didier Jourdan est professeur titulaire, co-titulaire de la Chaire UNESCO Éducations & Santé et directeur du Centre Collaborateur OMS pour la “recherche en éducation et santé” qui se concentrent sur la production et le partage de connaissances dans une perspective intersectorielle. Il est l’ancien directeur de la division de la prévention et de la promotion de la santé de l’Agence nationale de santé publique française. Il a également occupé les postes de directeur de l’École Supérieure du Professorat et de l’Éducation (ESPE), directeur du Centre for lifelong learning et vice-président de l’Université Blaise Pascal. Il a également été président de la commission « Prévention, éducation et promotion de la santé » du Haut Conseil de la santé publique et président du réseau UNIRES .
Les enfants et les adolescents et les déterminants commerciaux de la santé : élaborer des stratégies participatives pour des politiques inclusives

Raul Mercer est pédiatre et titulaire d’une maîtrise en épidémiologie de l’université de Madison, dans le Wisconsin, aux États-Unis. Il a été coordinateur du programme maternel et infantile du ministère de la Santé de la province de Buenos Aires et au niveau national. Il coordonne actuellement le programme des sciences sociales et de la santé à la FLACSO (Faculté latino-américaine des sciences sociales). Il a été membre de la Commission Lancet-OMS-UNICEF pour le rapport « Un avenir pour les enfants du monde ? ». Membre de l’initiative CAP-2030 (Children in All Policies) (www.cap-2030.org). Il participe au Comité de pédiatrie sociale de l’ALAPE et à la Société internationale de pédiatrie sociale (ISSOP) (www.issop.org). À la FLACSO, il développe des activités liées à la promotion de la santé, aux droits de l’enfant et à la santé, au genre et à l’enfance, à l’approche du parcours de vie, au développement de la petite enfance et à l’éducation sexuelle intégrale. Récemment, il a abordé les déterminants commerciaux de la santé et les conséquences des produits de marketing nocifs pour la santé des enfants et des adolescents.

Mariela Alderete est médecin, diplômée de l’Université nationale de Córdoba, en Argentine. Elle a suivi une formation de médecin généraliste à l’Hôpital italien de Buenos Aires, en Argentine. Elle a obtenu un master en systèmes de santé et de sécurité sociale à l’Université Isalud de Buenos Aires (thèse en cours). Elle est membre du programme Sciences sociales et santé de la FLACSO, en Argentine. Elle est à la tête de projets de recherche et d’éducation visant à promouvoir les politiques de santé publique aux niveaux national et régional. Expérience pertinente : Projet régional pour la promotion des politiques publiques de lutte contre le tabagisme en Amérique latine. Fondation M. Bloomberg, New York, États-Unis, et CTFK (Campaign for Tobacco-Free Kids), Washington DC, États-Unis ; coordinatrice de l’étude pilote pour le suivi du Code international de commercialisation des substituts du lait maternel avec le soutien de l’OPS, de l’UNICEF et du SAP. Membre du réseau pour l’élaboration d’une loi réglementant la commercialisation des substituts du lait maternel en Argentine.
Résumé : Les déterminants commerciaux de la santé, tels que la promotion de produits nocifs et l’influence des entreprises sur les politiques de santé, ont un impact significatif sur les enfants et les adolescents. Cependant, ces groupes sont souvent exclus des espaces de prise de décision, alors même que leurs droits incluent la participation aux questions qui affectent leur bien-être. Cette présentation abordera l’importance d’inclure les enfants et les adolescents dans l’élaboration des politiques de santé, en mettant en avant les méthodologies participatives qui peuvent renforcer leur influence dans la création d’environnements sains. Des expériences de participation des enfants et des adolescents à la santé publique seront présentées et des stratégies seront discutées pour garantir que leurs voix soient entendues et prises en compte dans l’élaboration des politiques.
L’économie sociale et solidaire : une composante essentielle des communautés en santé

Nancy Neamtan a été fondatrice et PDG du Chantier de l’économie sociale de 1996 à 2015. A ce titre, elle a contribué à la création et présider le Conseil d’administration du Réseau d’investissement social du Québec (1997 à 2007), de la Fiducie du Chantier de l’économie sociale (2007 à 2015) et du TIESS (Territoires innovantes en économie sociale et solidaire). Elle possède une expérience de plus de trente-cinq ans dans le domaine du développement économique communautaire, l’économie sociale et la finance sociale. Reconnue sur les plans national et international pour son expertise dans le domaine, elle est diplômée en lettres de l’Université McGill et a reçu des doctorats honorifiques de l’université Concordia et l’Université du Québec dans l’Outaouais. Elle est présentement impliquée dans des démarches reliées à la transition socioécologique (Multitudes) et le Forum SA (systèmes alimentaires territoriaux).
Résumé : En 2024, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution soulignant l’importance de l’économie sociale et solidaire (ESS) dans la réalisation des 17 objectifs de développement durable. Ce mouvement en faveur d’une économie plus démocratique et plus inclusive s’est implanté dans de nombreux pays, où les communautés locales se mobilisent pour changer la logique même qui sous-tend l’entreprise et le développement territorial. L’action collective et la propriété collective remplacent les profits des actionnaires au profit du bien commun. De nouvelles stratégies de développement, des outils financiers innovants et de nouvelles politiques publiques, y compris des cadres législatifs, ont été mis en œuvre dans des pays aussi divers que le Sénégal, la France, la Corée du Sud, le Maroc, le Canada et le Brésil. L’ESS produit des résultats concrets directement, par la création d’emplois et de nouveaux produits et services, mais aussi indirectement, par ses effets positifs sur la santé et le bien-être. Des exemples provenant de différents continents seront présentés pour illustrer les effets positifs de l’ESS et les défis à relever pour sa croissance.
Aborder les déterminants commerciaux de la santé dans les petits États insulaires en développement – Étiquettes de mise en garde et taxes sur le sucre dans les Caraïbes

Le professeur T. Alafia Samuels, ancienne directrice du Centre de recherche sur les maladies chroniques George Alleyne de l’Université des Indes occidentales (UWI) à la Barbade, travaille actuellement pour le ministère jamaïcain de la Santé et du Bien-être en tant que responsable des MNT dans le cadre du programme de renforcement du système de santé. Elle est médecin (UWI) et titulaire d’une maîtrise en santé publique et d’un doctorat en épidémiologie des maladies chroniques de l’université Johns Hopkins. Elle est membre du STAG de l’OMS sur les MNT, membre du groupe d’experts de haut niveau de l’OMS sur les MNT dans les PEID, coprésidente du groupe de soutien à l’Alliance pour les MNT représentant World Obesity, conseillère technique de la Healthy Caribbean Coalition et commissaire de Lancet One Health. Ses recherches portent sur les politiques, les pratiques et l’évaluation des programmes de prévention et de contrôle des MNT, ainsi que sur la mise en pratique des données scientifiques. Elle a publié plus de 50 articles dans des revues à comité de lecture. Un profil publié en 2016 dans The Lancet l’a surnommée « la gardienne de la fast-food dans les Caraïbes ».
Résumé : Cette présentation met en évidence les particularités et les vulnérabilités des petits États insulaires en développement, en se centrant sur les déterminants commerciaux de la souveraineté alimentaire et de la sécurité alimentaire. Les importations, principalement d’aliments ultra-transformés et emballés, représentent 60 à 80 % et plus de la consommation alimentaire dans la plupart des PEID. Cette alimentation malsaine et l’obésité qui en résulte sont à l’origine des taux élevés de mortalité prématurée due aux MNT dans les PEID. En réponse, les Caraïbes ont adopté une approche collective en matière de lutte contre les MNT, notamment en tenant compte des déterminants commerciaux de la santé. Deux exemples en sont les étiquettes d’avertissement sur les emballages et les taxes sur les boissons sucrées. Une politique régionale recommandant l’apposition d’étiquettes d’avertissement octogonales noires sur les emballages dans les Caraïbes a été proposée par l’Organisation régionale des Caraïbes pour la normalisation et la qualité (CROSQ) de la Communauté des Caraïbes (CARICOM). Cependant, cette norme n’a pas été approuvée. La Barbade a mis en place une taxe de 10 % sur les boissons sucrées en 2015, qui passera à 20 % en 2022. La taxe initiale de 10 % a entraîné une baisse de 4 % des ventes de boissons sucrées et une augmentation de 8 % des ventes d’eau. La taxe de 20 % est actuellement en cours d’évaluation, mais elle a été affectée par les perturbations liées à la COVID.
Objectif pédagogique : Mieux comprendre les facteurs qui influencent les déterminants commerciaux des politiques alimentaires dans les petits États insulaires en développement.
12 Juin 2025: Jour 3
ACCUEIL

MODÉRATEUR
Goof Buijs est le manager de la Chaire / Centre collaborateur OMS Éducations & Santé. Depuis 2019, il est le directeur de Global Health & Education Consultancy. Il a fait du croisement de la santé et de l’éducation son domaine d’expertise. Il est un réseauteur expérimenté, un expert dans la création et le pilotage de projets internationaux axés sur la prévention et la jeunesse, un innovateur, un formateur et un animateur d’événements et de conférences. Il soutient la coopération entre les personnes, en mettant l’accent sur les talents et le caractère unique de chacun..

DISCUTANT
Eric Breton est Président de la section Promotion de la santé de l’EUPHA. Il est professeur à l’École des Hautes Études en Santé Publique (EHESP). Avant de s’installer en France, il a acquis une vaste expérience internationale de recherche au Canada, en Australie et aux Émirats arabes unis. Ses recherches portent principalement sur les stratégies de promotion des politiques de prévention des maladies non transmissibles, sur l’évaluation des interventions communautaires complexes et sur les stratégies de renforcement des capacités locales en matière de santé et d’équité. Il est chercheur affilié à la Chaire UNESCO Éducations & Santé, et siège dans différents groupes d’experts nationaux et régionaux tels que le Haut Conseil de la santé publique (HCSP). En 2020, il a publié avec trois autres éditeurs la deuxième édition du premier manuel de promotion de la santé en français, une publication qui a mobilisé les contributions de 40 auteurs provenant de 6 pays.
Mobiliser les parties prenantes communautaires pour prévenir l’usage de la cigarette électronique grâce à des outils de politique participative

Khanitta Saeiew possède huit ans d’expérience au sein de l’équipe du secrétariat de l’Évaluation d’Impact sur la Santé (EIS) au Bureau de la Commission Nationale de la Santé de Thaïlande (NHCO), où elle s’est concentrée sur la création de la participation publique à travers des outils de communication dans le processus d’Évaluation d’Impact sur la Santé et les politiques publiques, telles que les accords de libre-échange et l’accès aux médicaments. Elle a également sept ans d’expérience dans la collaboration internationale axée sur la participation sociale, les déterminants sociaux de la santé et leur contribution au système de santé en Thaïlande, notamment la Couverture Santé Universelle. Actuellement, elle est responsable de la coordination des réseaux du NHCO dans les pays d’Asie du Sud-Est, notamment la co-organisation de formations, de webinaires et de productions médiatiques pour des réseaux internationaux. Ses sujets d’intérêt portent sur la participation sociale et la gouvernance en santé mondiale, ainsi que la communication entre divers acteurs, en lien avec sa formation en communication de masse.
Résumé : Le Bureau de la Commission Nationale de la Santé (NHCO) de Thaïlande promeut les outils de politique participative comme pierre angulaire de l’amélioration de la santé communautaire et du système de santé. Grâce à des outils tels que les Chartes du Système de Santé et les Assemblées de Santé, le NHCO donne aux parties prenantes locales—dont les écoles, familles et autorités locales—le pouvoir de co-développer des politiques adaptées. Un exemple clé est la prévention de l’usage de la cigarette électronique chez les jeunes, une préoccupation croissante de santé publique. Bien que les cigarettes électroniques soient illégales en Thaïlande, leur usage croissant dans les écoles a conduit à l’élaboration de Chartes du Système de Santé Scolaire et à la tenue d’une Assemblée Nationale Spécifique sur cette question. Les plateformes de politique participative du NHCO garantissent un engagement multisectoriel—reliant éducation, santé publique et société civile—tant dans la formulation que dans la mise en œuvre des politiques. Cette approche reflète le modèle plus large de gouvernance sanitaire de la Thaïlande, qui met l’accent sur la promotion de la santé communautaire, la participation, la prévention précoce et le droit à la santé. En intégrant des outils participatifs dans les systèmes de santé nationaux et locaux, le NHCO renforce non seulement les efforts de contrôle des cigarettes électroniques, mais aussi la résilience sanitaire à long terme, inclusive et portée par les communautés.
L’activisme de santé communautaire à l’épreuve des systèmes de santé traditionnels : Mécanisme de mise en œuvre et défis

Tanguy Bognon – Activiste en santé communautaire, Health Access Initiative (HAI), Bénin. Il est un spécialiste senior en santé publique et doctorant qui possède plus de 17 ans d’expertise approfondie dans la promotion de la santé, la gestion de programmes de santé et une vaste expérience dans le renforcement des systèmes de santé. Il possède une solide expertise dans la coordination de réunions scientifiques, la formation, la coordination de départements de recherche et la rédaction de rapports de conférences internationales depuis plus de 15 ans. Il a participé à plus de 15 conférences internationales en tant qu’orateur. Il se passionne pour les déterminants sociaux de la santé, les inégalités de santé et le changement climatique. Il a obtenu plus de 300 certificats dans divers domaines, notamment la santé communautaire, la santé dans toutes les politiques, la coordination de clusters, le plaidoyer, l’évaluation de l’impact sur la santé, la préparation et la réponse aux situations d’urgence, la gestion de l’infodémie ainsi que l’éthique de la recherche. Il est bilingue (français et anglais) et possède des compétences multiples qui lui permettent d’avoir un impact significatif sur n’importe quelle organisation. Militant engagé dans l’analyse des politiques publiques, l’évaluation des inégalités sociales, la communauté et la lutte contre l’exclusion sociale depuis plus de 20 ans pour des interventions sanitaires efficaces et durables.
Résumé : L’activisme de santé communautaire est un levier puissant pour l’autonomisation des communautés locales. Il repose sur l’engagement direct des populations dans la défense de leur droit à la santé et la co-construction de réponses adaptées à leurs besoins. Ce type d’activisme mobilise des acteurs communautaires (les communautés, associations, leaders locaux) qui deviennent des agents de changement, facilitant la prise en main de sa propre santé. Les mécanismes de mise en œuvre incluent la formation des acteurs locaux, le plaidoyer participatif, et la structuration d’initiatives communautaires autour de partenariats multisectoriels. Toutefois, plusieurs défis persistent : la précarité du financement, la fatigue des bénévoles, et la faible articulation entre acteurs communautaires et systèmes formels de santé. Pour renforcer son impact, il est essentiel de formaliser les rôles des activistes, garantir un appui technique et financier durable, et intégrer les approches communautaires dans les politiques publiques.
La crise sanitaire cachée : comment les combustibles fossiles menacent la santé humaine et ce que nous pouvons faire pour y remédier

Giulia Gasparri est une jeune professionnelle qui possède une expérience en matière de politique internationale et de plaidoyer dans les domaines de la santé mondiale, du changement climatique et de l’environnement. Elle travaille actuellement comme consultante chez Cambridge Economics Policy Associates (CEPA), un cabinet de conseil en économie, finance et politique publique basé à Londres, où elle conseille des clients des secteurs privé et public dans le domaine de la santé mondiale et de l’énergie. Auparavant, Giulia a travaillé pendant cinq ans pour le Partenariat pour la santé maternelle, néonatale et infantile (PMNCH), la plus grande alliance mondiale pour la santé des femmes, des enfants et des adolescents, hébergée par l’Organisation mondiale de la santé. Elle a notamment dirigé le portefeuille sur le changement climatique et la santé des femmes, des enfants et des adolescents au sein du PMNCH et a participé à quatre conférences des parties à la CCNUCC (COP). Giulia est une membre active des réseaux de jeunes pour le climat. Elle est membre fondatrice du Youth Climate and Health Network hébergé par la Global Climate and Health Alliance, et s’engage au niveau national par le biais de la Local Climate Change Conference of Youth (LCOY) Italy. Giulia est titulaire d’un master en politique environnementale de l’université de Cambridge et d’une licence en relations internationales et développement durable de l’université d’Exeter.
Résumé : Les combustibles fossiles constituent l’une des plus grandes menaces pour la santé humaine, alimentant à la fois la crise climatique et la pollution atmosphérique généralisée. Les catastrophes liées au climat, notamment les inondations, les ouragans et la hausse des températures, mettent en danger des millions de vies, tandis que la pollution atmosphérique due à la combustion de combustibles fossiles est responsable de 7 millions de décès prématurés chaque année dans le monde. Pour atteindre l’objectif de l’Accord de Paris et protéger la santé publique, il est essentiel de supprimer progressivement les combustibles fossiles. Cependant, en mars 2024, les 114 plus grandes entreprises pétrolières et gazières devraient collectivement dépasser de 189 % leur part d’émissions compatible avec l’objectif de 1,5 °C de l’Accord de Paris d’ici 2040. Pour remédier à cette situation, la société civile et les jeunes militants se mobilisent dans le monde entier pour demander des comptes à l’industrie des combustibles fossiles. Cette présentation aura pour objectif :
- Mettre en avant la société civile, en particulier les actions participatives des jeunes à travers le monde qui demandent des comptes à l’industrie
- Diffuser des données sur les effets des combustibles fossiles sur la santé
- Explorer les avantages de l’élimination progressive des combustibles fossiles pour la santé humaine
Les voix du terrain

Surabhi Dogra est une praticienne en santé publique et une professionnelle de la communication pour le développement avec une expérience dans des initiatives de santé publique à l’échelle mondiale, nationale et locale. Elle a travaillé avec des enfants, des adolescents, des jeunes et des femmes dans des communautés rurales et urbaines à faible revenu en Inde. Elle est passionnée par l’utilisation de la communication pour relever les défis de santé publique et les menaces émergentes qui touchent les jeunes. Elle a été Commissaire Jeunesse lors de la deuxième Commission Lancet sur la santé et le bien-être des adolescents. Ses domaines d’intérêt incluent la santé des adolescents, la santé numérique et la santé environnementale.
Résumé : L’étiquette de prix des Maladies Non Transmissibles. J’ai créé l’Étiquette de Prix des MNT (Maladies Non Transmissibles) pour refléter le prix que les adolescents et les jeunes doivent payer en raison du coût de l’inaction face aux MNT. Cette étiquette peut être utilisée comme un outil participatif pour réfléchir aux risques liés aux MNT auxquels vous, votre communauté ou votre pays êtes confrontés.
Nous avons tous une Étiquette de Prix des MNT. Nos étiquettes peuvent avoir certains éléments en commun, mais aussi des différences. Cependant, aucune étiquette ne se ressemblera exactement, même au sein d’un même pays. En plus des risques, les étiquettes de prix des MNT peuvent également inclure certaines actions participatives positives menées au niveau communautaire.
En utilisant le modèle personnalisable sur Canva, vous pouvez créer une Étiquette de Prix des MNT :
- Pour refléter l’état actuel des MNT dans votre communauté/pays
- Pour partager des projections sur l’état des MNT dans votre communauté/pays si des méthodes participatives ne sont pas adoptées pour aborder les déterminants commerciaux de la santé
- Pour imaginer l’état idéal futur des MNT dans nos communautés/pays, où des communautés saines, équitables et intelligentes face au climat sont en train d’être construites
J’encourage les participants à l’atelier à prendre part à cette activité et à partager leurs créations sur les réseaux sociaux afin d’appeler à l’action pour réduire le fardeau des MNT dans votre communauté/pays.

Mme Denise Fatoumata NDOUR est l’Administratrice Générale de la Fondation Sen’Finances, engagée pour l’inclusion financière au Sénégal. Elle cumule plus de 30 ans d’expérience en finance sociale et solidaire, notamment en microfinance et en appui aux petites entreprises rurales. Elle est titulaire de maîtrises en mathématiques appliquées et économétrie, d’un DESS en informatique de gestion, et d’un certificat FIPED de Harvard University. Auteure de plusieurs publications, elle a co-écrit « Expériences de Microfinance au Sénégal ». Elle est membre du Comité Consultatif du Global Social Economy Forum (GSEF) où elle co-pilote le groupe de travail « Finance et ESS ». Depuis 2022, elle est présidente d’INAISE, l’Association Internationale des Investisseurs dans l’Économie Sociale. Elle milite pour une économie et une finance éthiques, inclusives et tournées vers les besoins des populations.
Résumé : Cet entretien avec Mme NDOUR nous invite à réfléchir aux liens entre le secteur de l’économie sociale et solidaire et celui la santé communautaire, qui partagent des valeurs de solidarité, de partage et d’équité. Au Sénégal, l’économie sociale et solidaire représente un secteur structurant de l’économie. un ministère complet y étant dédié. Plusieurs exemples d’initiatives et de structures contribuant à améliorer la qualité de vie, les conditions de vie et de santé sont présentés. Les approches en économie sociale et solidaire peuvent être utilisées par les acteurs de santé communautaire pour renforcer les capacités des communautés locales, notamment les capacités financières, et ainsi agir sur les déterminants de la santé.

Ainhoa Ruiz Azarola est Docteur en sciences de la santé de l’Université de Séville, diplômée en philosophie et lettres et titulaire d’un master en promotion de la santé et santé communautaire (université de Grenade). Elle travaille depuis 2003 à l’École andalouse de santé publique sur des projets de recherche, de conseil, d’enseignement et de coopération internationale liés aux inégalités et à la promotion de la santé, à l’analyse des politiques et à l’accès à la santé pour les migrants, aux environnements favorables à la santé et à la santé urbaine. Elle coordonne le réseau Red Isir (Réseau Migration et Santé) depuis 2011. Elle enseigne dans le cadre du Master européen en santé publique et du Master en promotion de la santé et santé communautaire. Elle est actuellement présidente de la Société andalouse de santé publique (SASPAS-HIPATIA).

Jaime Jiménez Pernett (ingénieur industriel, master en économie appliquée, docteur en santé publique) est technicien de projet, chargé de cours et chercheur dans le domaine de la santé internationale à l’École andalouse de santé publique (EASP). Ses recherches sont centrées sur la participation citoyenne aux processus délibératifs, en particulier l’inclusion des groupes vulnérables dans l’élaboration des politiques de santé. Il a également participé à l’analyse de l’état de santé des migrants et de leurs interactions avec les systèmes de santé en Andalousie, en Europe, au Maghreb et en Amérique latine. Il a récemment promu des activités de formation en ligne visant à développer des services de santé adaptés aux réfugiés et aux migrants en Europe.

Olga Leralta est titulaire d’une licence en sciences politiques et sociologie, experte en études latino-américaines, politiques et législation en matière de migration, médiation interculturelle et promotion de la santé dans les contextes sanitaires, éducatifs et sociaux. Activité professionnelle dans la recherche, le conseil et l’enseignement à l’École andalouse de santé publique (EASP) depuis 2007, centrée sur l’accès aux soins de santé pour les migrants et les réfugiés, les programmes de promotion de la santé, les réseaux de formation des professionnels de la santé et les méthodologies de formation des formateurs. Membre de l’équipe de l’EASP chargée d’élaborer le contenu des formations et de participer à la conception et au développement de cours en présentiel et en ligne destinés aux professionnels de la santé travaillant avec les migrants et autres populations vulnérables.
Résumé : L’équipe du Red Isir (Réseau Migration et Santé) présente un résumé de l’état actuel et des défis de la santé communautaire en Espagne. La santé communautaire est promue comme une stratégie nationale, avec un financement du gouvernement central et une exécution déléguée aux gouvernements régionaux, dont la plupart ont développé leurs propres stratégies. Dans certaines régions, la mise en œuvre est encore en cours, mais la coordination intersectorielle et la formation professionnelle sont notables. Cependant, des obstacles tels que le manque de personnel et l’expérience limitée en matière d’engagement communautaire persistent. Les déterminants commerciaux de la santé comprennent l’inégalité de l’accès à des aliments sains et de leur prix dans les zones urbaines, l’exposition accrue des enfants issus de familles à faibles revenus à la publicité pour des aliments malsains et le manque d’outils communautaires pour lutter de manière critique contre les pressions exercées par les industries qui promeuvent des produits malsains. Un autre aspect essentiel est que, malgré l’existence de cadres juridiques visant à promouvoir la participation citoyenne, des défis persistent pour garantir l’inclusion et la reconnaissance effectives des groupes vulnérables, tels que les migrants, dans les processus décisionnels. Les organisations communautaires ont mis en place des processus participatifs précieux, souvent en dehors des circuits institutionnels. L’équipe souligne la nécessité d’une participation authentique et d’une focalisation sur les conditions de vie et les environnements afin de renforcer les initiatives en matière de santé communautaire.
Ressources
Tanguy Bognon
- Lippman, S. A., Pettifor, A. E., Dufour, M.-S. K., et al. (2022). A community mobilisation intervention to improve engagement in HIV testing, linkage to care, and retention in care in South Africa: a cluster-randomised controlled trial. The Lancet HIV, 9(9), e617–e626. https://doi.org/10.1016/S2352-3018(22)00192-8
- This study evaluates the effectiveness of a community mobilisation intervention in South Africa aimed at enhancing engagement in HIV testing and care. The findings provide insights into the impact of community-driven initiatives on health outcomes.
- Vermund, S. H. (2022). Community mobilisation to achieve HIV testing and care goals. The Lancet HIV, 9(9), e597–e598. https://doi.org/10.1016/S2352-3018(22)00218-1PMC+1PubMed+1
- This commentary discusses the role of community mobilisation in improving HIV testing and care engagement, highlighting the importance of addressing social obstacles to achieve better health outcomes.
- The Lancet. (2013). Activism for health. The Lancet, 382(9904), 1460. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(13)61428-2
- This editorial discusses the role of activism in addressing health inequalities. It emphasizes the importance of empowering communities to make informed health choices and highlights the challenges health professionals face in intervening in unequal power dynamics.
- Lippman, S. A., Neilands, T. B., MacPhail, C., et al. (2016). Community Mobilization for HIV Testing Uptake: Results From a Community Randomized Trial of a Theory-Based Intervention in Rural South Africa. Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes, 74(Suppl 1), S44–S51. https://doi.org/10.1097/QAI.0000000000001207PMC
- This article presents results from a community-randomized trial assessing a theory-based intervention aimed at increasing HIV testing uptake through community mobilisation in rural South Africa.
Jason Corburn
- www.healthycities.berkeley.edu
- www.jasoncorburn.com
- Corburn, J. (2021). Cities for Life: How Communities Can Recover from Trauma and Rebuild for Health. Island Press.
- Corburn, J., & Riley, L. (2016). Slum health: From the Cell to the Street. Univ of California Press.
- Corburn, J. (2013). Healthy city planning: From Neighbourhood to National Health Equity.
- Corburn, J. (2009). Toward the healthy city. https://doi.org/10.7551/mitpress/7583.001.0001
- Corburn, J. (2005). Street science. https://doi.org/10.7551/mitpress/6494.001.0001
- Corburn, J., & Boggan, D. (2025). Advancing peace: Ending Urban Gun Violence through the Power of Redemptive Love. MIT Press.
- Jason Corburn, Joseph Griffin, Brandon Harris & David Padilla (2023): Co-creating places for urban health & healing: the case of Pogo Park, Cities & Health, DOI: 10.1080/23748834.2023.2230620
- Corburn, J., Boggan, D., Muttaqi, K., Vaughn, S., Houston, J., Thibodeaux, J., & Muhammad, B. (2021). A healing-centered approach to preventing urban gun violence: The Advance Peace Model. Humanities and Social Sciences Communications, 8(1). https://doi.org/10.1057/s41599-021-00820-y
Surabhi Dogra
Étapes et instructions pour créer votre propre Étiquettes de Prix des Maladies Non Transmissibles
- Suivez ce lien : https://bit.ly/ncdpricetag
- Si vous voyez une fenêtre bitly, cliquez sur continuer ou vous serez redirigé vers Canva en 3 secondes
- Lorsque vous voyez la fenêtre Canva, cliquez sur le bouton « Voir le modèle«
- Canva vous demandera de vous connecter, vous pouvez créer un compte gratuit avec votre adresse e-mail. N’hésitez pas à utiliser votre méthode préférée parmi les options disponibles.
- La Page 1 indique les instructions pour personnaliser le modèle et créer votre propre étiquette de prix des MNT. (Ces étapes sont également listées ci-dessous)
- Ajoutez la priorité liée aux MNT de votre pays
- Ajoutez votre pays
- Ajoutez les noms des MNT concernées
- La Page 2 contient le modèle personnalisable, modifiez-le selon les instructions partagées à la page précédente et ci-dessus.
- Une fois que vous avez mis à jour le texte, félicitations, vous avez votre propre étiquette de prix des MNT ! Dans un esprit participatif, assurez-vous de publier et de partager votre étiquette sur les réseaux sociaux. N’oubliez pas d’utiliser les hashtags : #NCDPriceTag #CommunityHealth et de taguer Surabhi Dogra, Nicola Gray et la Chaire UNESCO Éducations & Santé. Avec l’image, vous pouvez ajouter un texte accompagnant pour réfléchir aux risques MNT auxquels votre communauté est confrontée.
Giulia Gaspari
- Romanello, M., Walawender, M., Hsu, S., Moskeland, A., Palmeiro-Silva, Y., Scamman, D., Ali, Z., Ameli, N., Angelova, D., Ayeb-Karlsson, S., Basart, S., Beagley, J., Beggs, P. J., Blanco-Villafuerte, L., Cai, W., Callaghan, M., Campbell-Lendrum, D., Chambers, J. D., Chicmana-Zapata, V., . . . Costello, A. (2024). The 2024 report of the Lancet Countdown on health and climate change: facing record-breaking threats from delayed action. The Lancet, 404(10465), 1847–1896. https://doi.org/10.1016/s0140-6736(24)01822-1
- Giulia Gasparri, Omnia El Omrani, Rachael Hinton, David Imbago, Heeta Lakhani, Anshu Mohan, William Yeung, and Flavia Bustreo (2021). Children, adolescents, and youth Pioneering a Human Rights-Based Approach to climate change. Health and Human Rights Journal. https://www.hhrjournal.org/2021/12/08/children-adolescents-and-youth-pioneering-a-human-rights-based-approach-to-climate-change/
- Practical Guidance Resource to Operationalize the Global Consensus Statement on Meaningful Adolescent and Youth Engagement (MAYE). Geneva: World Health Organization; Licence: CC BY-NC-SA 3.0 IGO.
- Safe, climate-resilient and environmentally sustainable health care facilities: an overview. Geneva: World Health Organization; 2024. https://doi.org/10.2471/B09119.
- Target setting for low carbon sustainable health systems. Geneva: World Health Organization; 2024.
Didier Jourdan
- A quand les bonnes promos pour les produits bons ? – France Assos Santé. (2025, May 22). France Assos Santé. https://www.france-assos-sante.org/bonnes-promos-pour-produits-bons/
Ilona Kickbusch
- Aferdita Bytyqi (2025, May 23). WHO/Europe and DTH-Lab urge coordinated action to protect youth mental health in new policy brief – DTH-Lab. https://dthlab.org/who-europe-and-dth-lab-urge-coordinated-action-to-protect-youth-mental-health-in-new-policy-brief/
- OECD (2018), “Children and young people’s mental health in the digital age: Shaping the future”, OECD Publishing, Paris, https://doi.org/10.1787/488b25e0-en.
- DTH-Lab. (2025a, April 8). Health Promotion and the Digital Determinants of Health – DTH-Lab. https://dthlab.org/health-promotion-and-the-digital-determinants-of-health/
- Bremmer, I. (2023, July 10). The next global superpower isn’t who you think. Foreign Policy. https://foreignpolicy.com/2023/06/17/china-russia-us-multipolar-world-technology/
Nancy Neamtan
- UNTFSSE Policy brief (2025). Financing for development: Unlocking the potential of the social and solidarity economy
- Chantier de l’économie sociale (2021). Guide d’introduction à l’économie sociale
Exemples :
- OECD (2024), “Unlocking the potential of the social and solidarity economy for people, places and firms in Latin America and the Caribbean”, OECD Local Economic and Employment Development (LEED) Papers, No. 2024/12, OECD Publishing, Paris, https://doi.org/10.1787/11fbb636-en.
- Niang, M. B. (2022). The role of the social and solidarity economy in the extension of health insurance in Senegal. Revue De Droit Comparé Du Travail Et De La Sécurité Sociale, 4, 110–127. https://doi.org/10.4000/rdctss.4697
- Mendell, Marguerite et N. Neamtan. « The Social Economy in Québec: Towards a New Political Economy », dans Mook, L., J. Quarter et S. Ryan (dir.), Why the Social Economy Matters, Toronto, University of Toronto Press, 2010, p. 32-58.
Alafia Samuels
- Improving household nutrition security and public health in the CARICOM | Pan American Journal of Public Health. (2023, July 3). https://journal.paho.org/en/special-issues/improving-household-nutrition-security-and-public-health-caricom
- Thomas S, Daube M, van Schalkwyk M, Ayo-Yusuf O, Freeman B, Samuels TA, Villar E. Acting on the Commercial Determinants of Health. Health Promot Int. 2024 Dec 1;39(6):daae183. doi: 10.1093/heapro/daae183. PMID: 39569487; PMCID: PMC11579602.
- David AM, Tukuitonga C, Alleyne G, Samuels TA, Sargent J, Hogendorf M, Mikkelsen B. Small island developing states: standing together on NCDs and mental health. Lancet. 2024 Aug 10;404(10452):519. doi: 10.1016/S0140-6736(24)01441-7. PMID: 39127467.
- Jones W, Murphy MM, Henry F, Dunn L, Samuels TA. Improving household nutrition security and public health in the CARICOM, 2018-2022. Rev Panam Salud Publica. 2022 Nov 15;46:e88.
- Alvarado M, Unwin N, Sharp SJ, Hambleton I, Murphy MM, Samuels TA, Suhrcke M, Adams J. Assessing the impact of the Barbados sugar-sweetened beverage tax on beverage sales: an observational study. Int J Behav Nutr Phys Act. 2019 Jan 30;16(1):13. https://doi.org/10.1186/s12966-019-0776-7
- Guariguata L, Rouwette EA, Murphy MM, Saint Ville A, Dunn LL, Hickey GM, Jones W, Samuels TA, Unwin N. Using Group Model Building to Describe the System Driving Unhealthy Eating and Identify Intervention Points: A Participatory, Stakeholder Engagement Approach in the Caribbean. Nutrients. 2020 Jan 31;12(2):384. https://doi.org/10.3390/nu12020384
- Sobers N, Samuels TA. Diet and childhood obesity in small island developing states. Lancet Child Adolesc Health. 2019 Jul;3(7):445-447. DOI: 10.1016/S2352-4642(19)30149-X
- Alvarado M, Kostova D, Suhrcke M, Hambleton I, Hassell T, Samuels TA, Adams J, Unwin N; Barbados SSB Tax Evaluation Group. Trends in beverage prices following the introduction of a tax on sugar-sweetened beverages in Barbados. Prev Med. 2017 Jul 15. pii: S0091-7435(17)30260-8. DOI: 10.1016/j.ypmed.2017.07.013. [Epub ahead of print] PubMed PMID: 28716655.
- Revista Panamericana de Salud Pública/Pan American Journal of Public Health Dedicated Supplement on Evaluation of the Port of Spain Declaration. https://www.paho.org/journal/en/special-issues/ten-years-port-spain-declaration-ncds
- Madhuvanti M. Murphy, Nigel Unwin, T. Alafia Samuels, Trevor A. Hassell, Lisa Bishop, and Cornelia Guell. Evaluating policy responses to noncommunicable diseases in seven Caribbean countries: challenges to addressing unhealthy diets and physical inactivity. Original research l PDF: https://doi.org/10.26633/RPSP.2018.174 l Published 17 December 2018
- Nicole Foster, Anne Marie Thow, Nigel Unwin, Miriam Alvarado, and T. Alafia Samuels. Regulatory measures to fight obesity in Small Island Developing States of the Caribbean and Pacific 2015-2017. Special report l PDF: https://doi.org/10.26633/RPSP.2018.191 | Published 17 December 2018
Facilitateurs

Lul Admasachew est chercheuse affiliée à la Chaire UNESCO Éducations & Santé depuis fin 2024. Ses travaux portent principalement sur la santé mentale en Éthiopie. Elle est également engagée en faveur de la liberté académique et de la valorisation de diverses formes de communication scientifique, notamment au sein du Journal of Comparative and International Higher Education, où elle occupe le poste de rédactrice régionale pour l’Afrique subsaharienne. Lul a exercé en tant qu’universitaire au Royaume-Uni pendant une dizaine d’années avant de se tourner vers la pratique en 2012. Elle a également contribué à la consultation du Rapport mondial de suivi sur l’éducation de l’UNESCO en 2024, centré sur les enjeux de leadership.

Zahra Aghaei, née à Téhéran, est diplômée d’une licence en sciences de laboratoire et d’un master en biochimie de l’Université des sciences médicales Shahid Beheshti. Elle a travaillé pendant dix ans comme experte en recherche au sein de la branche internationale de cette université. Depuis six ans, elle occupe un poste de spécialiste du développement des relations internationales auprès du vice-président aux affaires internationales de l’université. Il y a quatre ans, elle a pris la responsabilité de mettre en place le bureau des subventions de l’université.

Tomiwa Akinsanya est consultante internationale en santé numérique, avec près de dix ans d’expérience dans la promotion de la santé des jeunes et de la santé maternelle grâce à l’innovation numérique et aux sciences comportementales. Elle est titulaire d’une licence en physiologie et d’un master en santé publique (MPH), spécialisé en santé de l’enfant et de l’adolescent. Tomiwa est experte en recherche, gestion de projets, communication stratégique et mobilisation des parties prenantes pour favoriser des systèmes de santé équitables et centrés sur les jeunes. Elle est également membre active du Réseau des jeunes professionnels émergents de l’Association internationale pour la santé des adolescents (IAAH), où elle soutient des initiatives de leadership et de renforcement des capacités. Guidée par l’empathie, l’innovation et l’intégrité, elle est passionnée par le développement de systèmes de santé numériques inclusifs qui autonomisent les jeunes et les communautés à travers le monde.

Yasmine Asaad est médecin généraliste et assistante d’enseignement en santé publique, intéressée par l’équité en santé. Elle est stagiaire en recherche au sein de Cochrane US. Elle a de l’expérience dans la conduite de plusieurs campagnes d’engagement communautaire, ayant touché directement plus de 200 personnes.

Je suis Brahim Assoubay 39 ans, de nationalité marocaine, je suis lauréat de l’Ecole Nationale de Santé Publique de Rabat, Filière Gestion des Programme de Santé, présentement je suis en fonction à l’unité de veille et surveillance épidémiologique à la province de Chtouka Ait Baha. Titulaire d’un Master en Travail Social et Développement de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Marie Auz est une professionnelle investie en promotion de la santé et en développement social. Elle œuvre pour l’amélioration de la santé des populations vulnérables et la réduction des inégalités sociales. Elle privilégie des approches participatives et inclusives auprès de publics variés. Son travail s’inscrit dans une perspective d’éducation à la santé, d’équité et de justice sociale. Elle a contribué à plusieurs projets locaux et de coopération renforçant les liens entre acteurs éducatifs, sociaux, sanitaires et de santé publique. Aujourd’hui, elle met ses compétences à profit sur différents territoires, comme l’accompagnement au développement d’un projet « santé des femmes » migrantes en Amérique centrale.

Sarah Chaput – En tant que directrice de la section Amériques du Réseau francophone international pour la promotion de la santé (RÉFIPS), Sarah Chaput travaille avec de nombreux acteurs sur des projets de renforcement des capacités en matière de promotion de la santé. Sarah est titulaire d’une licence en nutrition et d’une maîtrise en santé publique de l’Université de Montréal, et a travaillé comme conseillère scientifique pour l’Institut national de santé publique du Québec. Bien qu’elle ait d’abord travaillé sur les questions d’accès à l’alimentation, son champ de pratique s’est élargi au cours des dernières années pour inclure des approches plus globales de la promotion de la santé. Sarah apprécie le partage des connaissances et de l’expertise en promotion de la santé dans une perspective de santé durable et de relations gagnant-gagnant entre les parties prenantes.

Dr Togbanan Cherif est un professionnel de la santé publique engagé, doté d’une solide formation en médecine (Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, Guinée) et titulaire d’un Master professionnel en Population et Santé de l’Institut Supérieur des Sciences de la Population de l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso). Avec plus d’une décennie d’expérience, il œuvre pour l’amélioration de la santé communautaire au Tchad à travers des approches centrées sur les droits humains, l’équité, la durabilité et la participation communautaire. Au sein de l’ONG BASE, il coordonne actuellement le programme financé par le Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, avec une attention particulière portée à l’intégration des approches communautaires dans les politiques de santé publique. Il a également dirigé le projet de riposte au COVID-19 (C19RM), en veillant à la prise en compte des déterminants sociaux et commerciaux de la santé dans les interventions. En tant que facilitateur d’un hub de santé communautaire à l’occasion de l’Atelier mondial 2025, Dr CHERIF apporte une vision ancrée dans les réalités locales et régionales, tout en plaidant pour des systèmes de santé plus justes, résilients et libérés de l’influence néfaste des intérêts commerciaux contraires à la santé des populations. Son engagement est guidé par la conviction que les communautés doivent être au centre de toutes les politiques de santé et que la transformation durable passe par leur autonomisation.

Joanna Collet. Je suis étudiante au doctorat interdisciplinaire en santé et société à l’UQAM. Ma recherche porte sur les espaces d’apprentissage innovants au service des saines habitudes de vie des élèves du primaire : avec un accent mis sur l’utilisation, l’appréciation et l’appropriation de ces espaces par les acteurs scolaires des Lab-École. En lien direct avec les saines habitudes de vie, ce projet s’inscrit dans mes domaines d’expertise et me permet de contribuer à une réflexion collective sur la santé des enfants. Il m’offre aussi l’occasion de partager des problématiques actuelles liées à la promotion de la santé en milieu scolaire.

Liane Comeau est directrice exécutive de l’Union internationale de promotion de la santé et d’éducation pour la santé (UIPES) depuis avril 2018. Elle a travaillé dans une ONG pancanadienne, Investir dans l’enfance, en tant que directrice de la recherche et de l’évaluation, et comme conseillère scientifique spécialisée à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), en se centrant sur les initiatives de promotion de la santé ciblant les enfants, les adolescents et les familles. Elle est titulaire d’un doctorat en psychologie du développement de l’Université McGill (2004). Elle a publié des articles scientifiques sur divers sujets, notamment la santé mentale et le développement de l’enfant, et a coécrit plusieurs rapports sur des sujets de santé publique pertinents pour les politiques, alors qu’elle travaillait à l’INSPQ.

Satarupa Dasgupta, Ph.D., est professeure associée en arts de la communication (communication appliquée) au Ramapo College du New Jersey. Ses recherches portent sur la communication en santé, le développement et l’évaluation de programmes, ainsi que sur l’action sociale, avec une expérience à la fois dans le milieu universitaire et le secteur associatif. Elle a travaillé sur la prévention de la violence auprès des travailleuses du sexe, la prévention de la traite sexuelle et la réinsertion des survivantes de la traite sexuelle dans des contextes internationaux, ainsi que sur la mise en place de services de soutien pour les victimes de violence conjugale au sein des communautés immigrées aux États-Unis. En plus de son activité universitaire, elle a été défenseure des services de soutien aux victimes d’agressions sexuelles dans son État de résidence et a participé à la mise en œuvre de programmes de services de soutien financés au niveau fédéral. Elle a publié de nombreux travaux dans son domaine d’expertise, a occupé le poste de présidente de programme pour plusieurs organisations nationales et internationales, et siège au comité éditorial de plusieurs revues.

Oumar Bella Diallo, citoyen sénégalais, est titulaire d’un Master 2 en enseignement des sciences de la vie et de la terre, d’une Licence 3 professionnelle en éducation et promotion de la santé, ainsi que d’une Licence 3 en Biologie, Chimie et Géosciences. Il a étudié les sciences et technologies, avec une spécialisation en sciences de la vie et de la terre, à la Faculté des Sciences et Technologies de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Professionnel engagé dans la promotion de la santé, il œuvre pour l’amélioration de la santé des populations vulnérables et la réduction des inégalités sociales en matière de santé. Il souhaite mettre ses compétences et son expérience au service de cet atelier mondial sur la santé communautaire, pour la troisième année consécutive. Il a été chercheur junior et membre du comité consultatif du projet de recherche-action HIRA (Héberger, Informer, Resocialiser et Autonomiser), conduit par le LASPAD (Laboratoire d’Analyses des Sociétés et des Pouvoirs / Afrique Diaspora) à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Ce projet explorait les défis politiques et sociaux de la prise en charge de la santé des adolescentes victimes de violences sexuelles et sexistes au Sénégal. Oumar est également Ambassadeur du programme Mental Health Leadership and Advocacy de l’Africa CDC, une initiative de l’Union Africaine.

Rosalie Aduayi Diop, directrice de l’IPDSR, est titulaire d’un master en Santé, Environnement et Territoires Durables (SSEnTS) de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ). Elle est enseignante-chercheuse à l’Institut de la Population, du Développement et de la Santé de la Reproduction de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (IPDSR/UCAD). Elle est également docteure en sociologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).Dr Diop est engagée dans de nombreuses activités d’enseignement et de recherche au Sénégal, portant notamment sur les transformations de la famille, les adolescents et les jeunes en situation de vulnérabilité, les violences, la santé reproductive et la santé maternelle. Elle est également membre active de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF) – comité de recherche n° 28 « Sociologie de la jeunesse », de l’Association internationale de sociologie (ISA), et plus récemment du comité de l’Union internationale de promotion de la santé et d’éducation pour la santé (UIPES).

Ange-Marie Nicodème ESSE , MSc. Promotion de la santé. Il est défenseur de la santé communautaire et Coordonnateur national de Health Access Initiative (HAI) au Bénin. Avec plus de huit (08) ans d’expérience professionnelle, il a mené avec succès des initiatives communautaires visant à renforcer le système de santé au Bénin et à améliorer l’accès à la santé dans les régions rurales et périurbaines. Membre actif du Réseau francophone international pour la promotion de la santé (REFIPS) et Consultant-Coordonnateur du projet Pauvreté urbaine et justice en Afrique de l’Ouest à Justice & Empowerment Initiatives (JEI), son parcours professionnel reflète sa passion pour l’amélioration des politiques de santé mondiale et l’engagement des jeunes face aux défis mondiaux. Au cours des cinq dernières années, il a développé une expertise dans la recherche-action participative sur la pauvreté et l’impact de l’approche d’autonomisation juridique en Afrique subsaharienne.

Carole Faucher est socio-anthropologue et chercheuse affiliée à l’Université Clermont Auvergne et à la Chaire UNESCO Éducations et Santé. Elle est membre de l’équipe de coordination du réseau 8 « Recherche en éducation à la santé et bien-être »de l’Association européenne pour la recherche en éducation (EERA), et rédactrice en chef adjointe de la revue Health Education publiée par Emerald Publishing. Ses recherches portent notamment sur la promotion de la santé et l’éducation, les processus identitaires, le bien-être des élèves vivant en zones vulnérables, l’éducation à la réduction des risques de catastrophe et la promotion de la santé mentale, et la coproduction des savoirs en promotion de la santé. Au cours des 25 dernières années, elle a publié de nombreux articles sur ces sujets et enseigné dans diverses régions du monde, notamment en Europe, en Afrique du Nord, en Afrique de l’Ouest, en Asie de l’Est, en Asie du Sud-Est et en Asie centrale.

Helena Franceschini est chargée de projet pour la Chaire UNESCO Éducations et Santé. Elle est titulaire d’un diplôme de Master ‘Études Européennes et Internationales’ de l’École Normale Supérieure de Lyon, France, avec une spécialisation en géographie et en sciences sociales. Son parcours de recherche inclut la géographie environnementale et l’adaptation de la gestion des services d’eau potable aux effets des dérèglements climatiques, avec une expérience dans le cadre WASH (Eau, Assainissement et Hygiène). Helena s’engage à promouvoir l’approche « Une seule santé » (One Health) et à encourager la participation active des jeunes dans les initiatives de santé. Son travail au sein de la Chaire porte sur la promotion de la santé, le vieillissement en bonne santé et les parcours d’éducation en santé à l’école, favorisant des pratiques de promotion de la santé inclusives et durables.

Pablo García-Cubillana de la Cruz travaille actuellement au Service andalou de santé et au Ministère régional de la santé et de la consommation d’Andalousie, en Espagne, en tant que directeur de la Stratégie andalouse pour une vie saine. Il est infirmier et psychologue, avec une spécialisation en psychiatrie infirmière, en psychothérapie relationnelle et en promotion de la santé. Une grande partie de sa carrière professionnelle s’est déroulée dans le domaine de la santé mentale, et depuis 2018, dans le domaine de la promotion de la santé. Il œuvre au développement de nouvelles avancées en faveur d’un mode de vie sain, selon une approche globale et intersectorielle, une perspective salutogénique, et en mettant l’accent sur les déterminants sociaux de la santé.

Antonio Garrido Porras est psychologue clinicien (formation spécialisée dans le cadre du système PIR). Il travaille à la coordination du Plan stratégique andalou de santé pour les enfants et les adolescents, qui couvre des domaines tels que la préparation à la naissance, le suivi de la santé infantile et adolescente, la santé mentale et l’intervention précoce, la prise en charge des patients pédiatriques atteints de maladies chroniques complexes, l’humanisation des soins pédiatriques, le développement des systèmes d’information en santé infantile, la protection contre les violences, ainsi que la lutte contre l’obésité infantile, entre autres. Il a travaillé pendant 12 ans au sein du système andalou de protection de l’enfance.

Assane Gueye est diététicien et titulaire d’une licence3 en Education et Promotion de la santé. Avec une expérience significative de 10 ans dans la mise en œuvre de projets communautaires, notamment dans les domaines de la nutrition, de la sécurité alimentaire et du changement social et comportemental, j’ai occupé divers postes de facilitateur, Coach et de superviseur au sein de projets portés par des ONG nationales et internationales Counterpart International, Helen Keller International, Caritas.

Abubakar Ibrahim Hassan, Ph.D., est expert en éducation pour la santé communautaire et en programmes de santé en milieu scolaire. Il a été chef du département de kinésithérapie humaine et d’éducation à la santé, et il est actuellement doyen de la faculté d’éducation de l’Université Bayero de Kano (Nigéria), membre du Sénat universitaire et du comité d’éthique de la recherche sur les sciences, l’environnement et la technologie de l’université. Il a également travaillé dans l’enseignement primaire, secondaire et supérieur, supervisé de nombreux doctorants, étudiants en master (M.Sc(Ed)) et en licence, est évaluateur pour SAGE et chercheur principal dans le cadre du programme de recherche institutionnelle de la TETFUND. Le Dr Abubakar est le fondateur et directeur général de l’Initiative pour l’éducation communautaire et la promotion de la santé (CEHPI), préside la section de l’État de Kano et occupe le poste de vérificateur national de l’Association nigériane des éducateurs en santé.

Vladimir Donan Honfo est titulaire d’une licence en Nutrition diététique et actuellement en instance de soutenance pour un Master en Santé Publique option Santé Communautaire. Il a contribué à divers programmes majeurs de santé et de Nutrition tels que le PMASN, le PNDPE, Zéro-Palu dans plusieurs communes et ONG du Bénin. Ancien assistant coordonnatrice au Conseil d’Alimentation et de Nutrition, il poursuit sa quête d’excellence pour améliorer durablement la santé des Communautés à travers des interventions nutritionnelles et de santé Publique.

Ukanne Joy Ikegulu est chercheuse en promotion de la santé et en éducation à la santé publique à l’université Nnamdi Azikiwe d’Awka, au Nigeria. Elle a publié et coécrit des articles scientifiques sur divers sujets liés à la promotion de la santé. Elle est membre du conseil d’administration de l’Association nigériane des éducateurs de santé (section de l’État d’Anambra) au Nigeria et membre de l’Association nigériane de recherche en promotion de la santé.

Fifamè Loristia Keynesse Kpadonou est une professionnelle béninoise en santé publique, nutrition et épidémiologie. Elle poursuit un Master en Épidémiologie à la Faculté des Sciences de la Santé de Cotonou et possède plus de cinq ans d’expérience en gestion de projets, nutrition clinique, communication et recherche. Elle a collaboré avec l’UNICEF, l’IRD et le ministère de la Santé. Polyglotte (français, fon, goun, anglais, mina, adja), elle maîtrise les outils numériques de collecte de données. Très engagée, elle est bénévole dans plusieurs ONG et membre du Parlement des Jeunes pour la Sécurité Alimentaire au Bénin.

Carole Matchuindem, passionnée par la réduction de la souffrance humaine, est docteure en médecine générale formée au Cameroun. En plus de ses activités de soins cliniques, elle a travaillé dans des ONG pour promouvoir la santé des femmes et des enfants. Arrivée au Canada, déterminée à agir en amont sur les enjeux de santé, elle a exercé comme conseillère en santé et sécurité au travail, avant d’entreprendre un master en santé publique à l’Université de Montréal, avec une spécialisation en promotion de la santé. Elle est ensuite devenue cheffe de projet au RÉFIPS. Elle poursuit actuellement un doctorat professionnel en santé publique à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, tout en restant membre active du RÉFIPS. Ses domaines d’intérêt incluent la réduction des inégalités sociales de santé, ainsi que la promotion d’une santé mentale positive chez les enfants et les femmes.

Abdou Khaly Mbodj est titulaire d’un master en santé communautaire de l’Université Alioune Diop de Bambey, au Sénégal. Il est le manager général de l’entreprise Rao Bussiness Kheweul et le coordinateur du consortium Dekkandoo dans le cadre de la mise en oeuvre du Projet de Renforcement de la Nutrition à Saint Louis du Sénegal ( PRN2S). Il est également enseignant associé à la licence professionnelle en éducation et promotion de la santé de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, co-portée avec la Chaire UNESCO Éducations & Santé.

Anna Larice Meneses Galvão est doctorante en santé publique et communautaire à l’Université Laval, où elle mène des recherches sur l’intégration de la santé publique et des soins de première ligne. Forte d’une solide expérience en soins infirmiers, en gestion des systèmes et services de santé, ainsi qu’en santé publique, elle allie expertise académique et expérience pratique. Elle est assistante de recherche à l’Université Laval, présidente du conseil d’administration de l’organisme communautaire CAI, et participe activement au Centre de recherche VITAM au sein du comité étudiant, où elle coordonne des activités de développement professionnel et prend part à des projets communautaires axés sur l’équité en santé et les populations immigrantes.

Didier Mudwahefa Anzenza. De formation Ingénieur en météorologie (ISTA-RD Congo), j’ai un master en Santé, environnement et territoire (Université Paris Saclay) et une maîtrise en géographie, aménagement et gouvernance en pays des Suds (Université de Franche-Comté). Je suis actuellement étudiant au doctorat interdisciplinaire en santé et société (Université du Québec à Montréal) et membre du Comité étudiants du réseau Communautés Rurale et éloignés en Santé (CARES) et de l’Observatoire sur la santé mentale étudiante en enseignement(OSMÉES). Je suis très intéressé par l’étude de déterminants sociaux et environnementaux des maladies à transmission vectorielle. Parallèlement à mes études, je suis cofondateur depuis 2016 d’une entreprise congolaise en évaluation environnementale et sociale, THEn-So. Je suis également membre d’Association Québécoise pour l’Hygiène, la Santé et la Sécurité au Travail (AQHSST) et de l’Association québécoise de la vérification environnementale (AQVE). J’aime enseigner les maths aux jeunes selon une approche ludique/par situation, contempler la nature, écouter la musique et danser. Étant passionné par l’éducation des jeunes, j’assume également la fonction de Coordonnateur du programme d’accompagnement canadien au sein de l’Académie des Sciences et Technologies (Ascitech)

Asyncrite Ntoto est médecin généraliste, entrepreneure et coach en santé sexuelle et reproductive. Elle joue un rôle clé dans la conception et la mise à jour du programme national d’éducation à la vie familiale, en partenariat avec le ministère de l’Éducation (MINESPT). Elle a également contribué de manière active à l’intégration des concepts de santé sexuelle et reproductive dans neuf programmes de formation professionnelle, en collaboration avec des partenaires tels que l’UNESCO, l’UNFPA, des ONG et des établissements d’enseignement. Forte de plus de huit années d’expérience dans la gestion de projets communautaires en République Démocratique du Congo, elle a mené plusieurs initiatives d’envergure en santé et éducation dans des régions telles que Matadi, Mbanza-Ngungu, Kisantu et Kinshasa.
Profondément engagée en faveur du changement social, elle consacre son énergie à des projets à fort impact au service de la jeunesse et des communautés vulnérables.

Yetunde Adenike Oguntokun, associée principale de Behaviour Modification Media, est titulaire d’un master en psychologie (clinique) et a suivi plusieurs formations et ateliers en promotion de la santé. Créative dynamique, elle combine sa passion pour la promotion de la santé, son expertise en santé comportementale et son talent pour le storytelling afin de transmettre des messages de santé dans un langage accessible au quotidien. Elle est à l’initiative de plusieurs projets d’éducation à la santé communautaire, notamment « The Mindset », une série de séminaires sur la santé mentale ; « My Life, My Choice », des sessions interactives de prévention de la consommation de substances auprès des adolescents ; « In Transit », une série radiophonique dramatique sur la sécurité routière ; « Kajay Street », une série dramatique de “health edutainment” sur plusieurs plateformes ; et « @onthemindset », un télé-magazine de promotion de la santé diffusé sur YouTube.

Temi Olagunju est une défenseuse de la santé mondiale et une physiothérapeute de formation, titulaire d’une maîtrise en santé publique de l’université Glasgow Caledonian de Londres. Elle est actuellement en transition vers le domaine de la santé publique et apporte un mélange unique d’expérience clinique, de pensée systémique et de recherche de haute qualité et méthodologiquement solide à des programmes axés sur l’équité qui se concentrent sur les adolescents et les jeunes marginalisés. Temi a mené des recherches sur le COVID-19 et s’intéresse particulièrement aux opportunités qui font progresser la prévention des maladies infectieuses, l’équité en matière de santé et les systèmes inclusifs pour les jeunes. Elle est coordinatrice adjointe du réseau HAPPIA et membre d’UN Women UK, contribuant aux événements de la Commission de la condition de la femme (CSW) qui promeuvent la justice entre les sexes. Elle s’est engagée à faire progresser l’équité en matière de santé des jeunes par le biais d’une conception inclusive et d’une collaboration croisée.

Chrysantus Onwurah est maîtresse de conférences et chercheuse à l’Université Nnamdi Azikiwe d’Awka, dans l’État d’Anambra, au Nigeria. Elle est titulaire d’un doctorat en éducation à la santé publique. Son expertise porte sur la promotion de la santé, l’éducation à la santé publique et la santé mentale. Elle se passionne pour l’autonomisation des individus et des communautés afin qu’ils puissent prendre des décisions éclairées en matière de santé. Ses recherches portent sur les comportements sexuels à risque, les stratégies de promotion de la santé, les politiques de santé publique et les interventions en matière de santé mentale. Je suis ravie de partager mes connaissances et de collaborer avec des professionnels partageant les mêmes idées afin de susciter des changements positifs.

Negin Rasoulzad Negin Rasoulzad est étudiante en master d’éducation pour la santé et promotion de la santé à l’Université des sciences médicales Shahid Beheshti, en Iran. Elle est cheffe de projet de « Az Madreseh », une startup en technologies éducatives centrée sur la santé en milieu scolaire. Elle travaille également comme assistante de projet au Centre d’innovation pour les milieux promoteurs de santé de l’Université Shahid Beheshti (SBMU). Negin est aussi membre du groupe éditorial des jeunes professionnels de la Chaire UNESCO Éducations & Santé. Elle s’engage activement dans des initiatives de promotion de la santé centrées sur les jeunes, notamment en collaboration avec la municipalité de Téhéran. Son travail associe innovation, design et santé publique pour favoriser des environnements éducatifs plus sains.

Sophie Remoue Gonzales MD, Msc,FAA,DABOM est une pédiatre franco-péruvienne et directrice de l’engagement des jeunes pour l’Association internationale pour la santé des adolescents (IAAH). Elle est titulaire d’un triple certificat en pédiatrie, en médecine de l’adolescence et en médecine de l’obésité, et possède plus de dix ans d’expérience dans le domaine de la santé des adolescents et de la santé mondiale. Basée à Houston, elle s’occupe de jeunes immigrés et réfugiés dans le plus grand centre de santé communautaire du sud des États-Unis et est professeur adjoint bénévole à la faculté de médecine de l’université de Houston. Elle est titulaire d’une maîtrise en politique de santé mondiale de la LSHTM, est conseillère experte pour le projet de Stanford sur la santé et le bien-être des adolescents et a contribué au cadre de l’action accélérée mondiale pour la santé des adolescents (Global AA-HA !) de l’OMS, en promouvant l’équité et les politiques de santé axées sur les jeunes.

Lola Rodríguez Ruz est coordinatrice régionale du Réseau andalou d’action locale en santé (RELAS), un programme qui accompagne et conseille les municipalités dans la mise en œuvre de politiques de santé publique à l’échelle locale. Elle fait partie du groupe en charge de l’élaboration de la Stratégie andalouse de santé communautaire et travaille depuis 15 ans dans le domaine de la santé publique, en développant et en collaborant à divers programmes de promotion de la santé. Travailleuse sociale de formation, elle est diplômée en santé et genre de l’École andalouse de santé publique et de l’Université de Grenade, et possède une solide formation en santé publique.

Prof. Majda SEBBANI (MD, MPh, PhD). Médecin enseignante et chercheure spécialiste en santé publique (médecine communautaire, médecine préventive, épidémiologie et hygiène). Chef de département de santé publique à la faculté de Médecine et de Pharmacie de Marrakech au Maroc (FMPM-UCA). Elle est détentrice d’un master MPh en Intervention et promotion de la santé de Nancy (France), ainsi que d’un doctorat de sciences PhD en Promotion de la santé et d’un DU de Pédagogie universitaire (UCA). Elle est actuellement en doctorat en Éducation médicale à l’UDREM de l’université de Genève (Suisse). Majda exerce au service de recherche clinique au CHU Mohammed VI. Elle est par ailleurs coach professionnelle (LCP-accrédité ICF).

Amets Suess Schwend, docteur en anthropologie sociale, titulaire d’une maîtrise en thérapies artistiques et d’une licence en sociologie, travaille dans la recherche, l’enseignement et le conseil à l’École andalouse de santé publique, dans le domaine de la santé internationale, à Grenade, en Espagne, et collabore en tant que directeur de thèse à l’université de Grenade. Ses publications récentes portent sur les études intersexes et trans, les droits de l’homme, la dépathologisation et les épistémologies, méthodologies et éthiques de la recherche.

Gildas Vieira, Docteur en santé publique, est le directeur général du FRAPS-Fédération des Acteurs en Promotion de la Santé. Président du Think Tank Kama Afrique Vision et Conseiller municipale et communautaire depuis 11 ans, il a été maire adjoint à la vie associative et la démocratie participative. Enseignant et formateur, ses travaux de recherche se concentrent sur l’interculturalité et la santé communautaire d’où son 8ème ouvrage à paraître qui s’intitule : « Santé communautaire et interculturalité ». Engagé, il estime que la promotion de la santé est un facteur important de réduction des inégalités sociales en santé, c’est pourquoi il participe véritablement grâce à des activités de plaidoyer politiques et professionnelles, à développer le pouvoir d’agir en santé.

Martín Zemel est vice-président régional pour l’Amérique latine de l’IUHPE. Il est titulaire d’un doctorat en chirurgie dentaire, d’un master en éducation dentaire et a obtenu un master en santé publique à l’UNLP. Son expérience s’est concentrée sur la promotion de la santé et l’équité en santé, dans une perspective interculturelle et intersectorielle fondée sur les droits humains. Il est professeur de bioéthique à l’Université nationale de La Plata et de santé communautaire à l’Université FASTA. Chaque année, il est invité à enseigner des cours de premier et de deuxième cycle en bioéthique et santé publique dans différentes facultés en Argentine et à l’étranger. Il est également doyen de la faculté d’odontologie de l’Université FASTA. Il a débuté la recherche grâce au programme de bourses de troisième cycle de l’Université nationale de La Plata, puis au Conseil national de la recherche scientifique et technique (CONICET), effectuant un séjour postdoctoral à l’Université de Murcie, en Espagne. Il a présidé divers comités locaux, nationaux et internationaux et est actuellement membre du Conseil national honorifique de la santé bucco-dentaire d’Argentine. De plus, il est académicien à l’Académie nationale d’odontologie d’Argentine. Par ailleurs, depuis plus de 20 ans, il coordonne un réseau de promotion de la santé composé de 35 centres de santé publique et de 50 établissements éducatifs. Parmi ses domaines d’action figurent les déterminants sociaux de la santé, la littératie en santé et les écoles promotrices de santé. Il a contribué en conseillant des processus législatifs ayant abouti à des réglementations locales et régionales relatives à la prévention des facteurs de risque des maladies non transmissibles. De plus, ces dernières années, il a favorisé la création et le développement d’un programme régional de prévention du cancer buccal grâce à un effort multisectoriel, permettant aux populations à faible revenu d’accéder gratuitement au diagnostic et au traitement. Il représente également l’IUHPE à la Commission de la société civile de l’OMS, et il est membre du groupe de travail de la société civile de l’OMS sur les maladies non transmissibles.
